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La Communaute de pratique des Etudes sur la securite semenciere pour le Sahel

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"Shongo, Roger (FAOSN)" <[log in to unmask]>
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La Communaute de pratique des Etudes sur la securite semenciere pour le Sahel <[log in to unmask]>
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Fri, 6 Jun 2014 15:52:17 -0000
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Chers CdP,

Merci encore à vous tous, pour vos participations de ces derniers jours que
j’imagine nous introduisent au cœur du débat. Il est bon de rappeler que vaut
mieux tard que jamais qu’il nous reste plus beaucoup de temps. Mais à ce
stade nous nous devons  à la lumière des échanges au cours desquelles vos
différentes  contributions qui nous parvenons, que du reste nous avons
trouvées consistantes. Nous vous suggérons d’en faire une brève et partielle
synthèse. 

Presque toutes les interventions  ont  abondé dans le sens de reconnaitre
l’importance et le bien fondé des études sur la sécurité semencière pour
permettre  de formuler une bonne réponse aux situations de crises connus dans
notre région du Sahel, qui exigent des actions très rapides aux situations
des crises  qui sont souvent soudaines.

Mais,  nous n’avons pas encore tous la même perception de la meilleure façon
dont aurait pu être conduites ces études sur la sécurité semencière  pour la
période sous revue et l’utilité de l’exercice pour améliorer nos pratiques
futures pour nous assurer des réponses adéquates en aides semencières aux
catastrophes.

Certains sujets de fonds qui ont étés abordés lors de nos discussions
méritent d’être soulignées, il s’agit :

1.        La prise en compte de la question des ressources financières  qui
doivent être disponibles à temps afin de permettre la conduite de ces études
à priori pour formuler des réponses plus adaptées et qui servent vraiment.
Cette question des ressources est réelle nous pouvons également l’aborder
dans ce sens : c’est déjà le cas de ce projet qui appui les pays à le faire
des Etudes sur la sécurité semencières (ESS), mais nous devons nous mobiliser
davantage en impliquant tous les autres acteurs humanitaires, même l’Etat  et
les bailleurs de fonds pour changer de comportement. Cela va conduire à une
utilisation efficiente des ressources, éviter les gaspillages et  cela
permettra de  les rendre disponibles pour la conduite des études  rapides de
qualité qui impliquent une communauté des pratiques qui évoluent ensemble
dans la même direction pour des réponses plus appropriées, coordonnées et
efficaces.

 

2.        S’assurer d’un savoir-faire suffisant dans les pays pour conduire
de la meilleure façon possible ces études dans les pays, la FAO a été citée
comme agence technique à même de conduite  et de superviser ce travail. Bien
plus que la FAO elle seule, à travers ce projet voudrait mobiliser l’ensemble
des acteurs humanitaires, des institutions étatiques et même les privés à
s’approprier de ce savoir-faire dans les pays à travers la communauté des
pratiques pour changer de comportement. Les ressources qui peuvent être
disponibles, seront mieux orientées pour améliorer les réponses, s’il y a une
meilleure connaissance du fonctionnement des systèmes semenciers. Cette
meilleure connaissance passe par une meilleure pratique des ESS. 

 

3.        La meilleure connaissance des systèmes semenciers passe par ces
études qui posent les 5 questions cruciales suivantes ? 

Q1 Il y a- il disponibilité? Y a-t-il des semences à proximité de l'endroit
où elles sont nécessaires, en quantité suffisante et au bon moment pour le
semis? Plus spécifiquement les ménages agricoles disposent-t-ils des semences
en quantités suffisantes, au bon endroit et au bon moment ?

Q2 Même si les semences sont disponibles, est-ce qu’elles sont accessibles
physiquement et économiquement ? Les agriculteurs sont-ils en mesure
d'acquérir les semences à un coût raisonnable, soit en payant  comptant, par
troc, à crédit ou à travers le réseau social. Cela exige que l'agriculteur
soit au courant de la disponibilité de la semence (ce qui implique également
une certaine capacité à identifier les variétés) 

Q3 Aptitude variétale

Est-ce que les variétés de cultures pour lesquelles des semences sont
disponible sont-elles appropriées aux besoins des agriculteurs ? Sont-elles
adaptées aux conditions agrologiques? Sont-elles identifiables par
l'agriculteur ?  Répondent-t-elle aux préférences des agriculteurs (la
qualité gustative des produits alimentaires ou propretés organoleptiques) 

 

Q4 Qu’est qui peut garantir à l’agriculteur d’avoir une bonne récolte ?
C’est une qualité raisonnable : la germination, pureté et l'état sanitaire.
Il est  peut être difficile de distinguer de l’aptitude  variétale pour un
agriculteur. Par contre, il est facile de voir si la graine est propre,
exempt de matière inerte, des attaques d’insectes, que les graines sont
relativement uniforme, la taille des graines est petite ou grande. Toutefois,
les taux de germination ne sont pas visibles jusqu'à ce que la graine soit
plantée. La qualité des semences.

Q5. Système de semencier (formel et informel), qui permet aux agriculteurs de
produire ou d’acquérir des semences est-il  capable de résister aux chocs et
de récupérer ?  Quels sont les différentes  sources disponibles aux
agriculteurs pour répondre à leurs besoins pendant les périodes d'urgence et
après ? C’est la résilience. Pour garantir la disponibilité de manière
durable, l’accès, le choix et l'utilisation des bons types de semences,
d'autres facteurs sont nécessaires, tels que les politiques et les règlements
de soutien en combinaison avec une forte volonté politique et le leadership
national. Cela implique des relations de complémentarité entre les secteurs
semenciers formels et informels.

La réponse  à ces questions nous permettrons de mieux documenter la situation
la sécurité semencière, cette approche intégrant ces 5 considérations nous a
introduits dans le nouveau cadre conceptuel de la sécurité semencière. Cette
démarche, nous permettra de prendre la mesure des actions à prendre à court,
moyen et long terme pour répondre à la situation d’insécurité semencière
consécutive à une crise donnée et déclarée.

Nous devons commencer à parler du cadre conceptuel comme approche
multidimensionnelle pour mieux cerner la sécurité semencière, nous devons
beaucoup construire le savoir-faire de la communauté de pratique là-dessus
qui doit s’appliquer aussi bien sur le système formel qu’informel pour une
meilleure connaissance des systèmes semenciers afin de formuler des réponses
adéquates que nous venons d’introduire par ces 5 questions.

4.        Effectivement, lors de la revue, nous nous sommes focalisés sur les
ESS conduites au Burkina, nous pensons qu’il y a une place aussi pour
partager les efforts déployés par l’Etat et ses partenaires financiers dont
la FAO pour appuyer mieux structurer la filière semencière. Cela a été aussi
mentionné par le Niger. Nous l’avions fait, mais  peut-être cela n’est bien
ressorti. Nous devions alors travailler ensemble pour remédier à cela dans la
version finale de la révue avec vos contributions respectives.  D’autres
parts, il est aussi intéressant de regarder aussi l’impact de ces
interventions pour s’assurer de la résilience et la durabilité c’est vraiment
important qu’on en discute encore. Comme dit précédemment nous devons adopter
une approche qui nous permette de mieux comprendre les systèmes semenciers,
tout le système, aussi bien formel qu’informel pour mieux utiliser les ESS en
exploitant le cadre conceptuel de la sécurité semencière.

 

5.        De même au Tchad, on a parlé des certaines lacunes, une étude en
matières des sources de semences qui n’auraient pas été documentées
suffisanment. Les seules sources que nous avons utilisées étant l’unique  ESS
que la FAO a conduit avec OXFAM, il y a également là pour les prochaines
opportunités de combler cette lacune en conduisant les études qui soient
inclusives qui impliquent le plus grand nombre d’acteurs qui interviennent
dans l’aide semencière. C’est le sens que nous donnons à cette communauté des
pratiques de la sécurité semencière qui permettra de mutualiser la
connaissance, les informations pertinentes et les principes qui nous
permettrons de bâtir son savoir faire des bonnes pratiques en aides
semencières.

 

Ce qui précède ne reflète peut être pas encore entièrement, les sentiments de
tous les CdP, n’hésitez pas encore de vous exprimer, il nous reste encore 48
heures pour clôture notre débat.

Merci encore à tous et cordialement.

Roger Shongo

Expert en sécurité des systèmes semenciers et Modérateur de cette Communauté
de pratique

 

De : La Communaute de pratique des Etudes sur la securite semenciere pour le
Sahel [mailto:[log in to unmask]] De la part de
Antonio Di Leonardo
Envoyé : jeudi 5 juin 2014 11:12
À : [log in to unmask]
Objet : Re: Discussion en ligne N. 1: Revue des études sur la sécurité
semencière réalisées

 

Bonjour à tous,

Les observations de messieurs Traoré et Gondo, me semblent constituer le nœud
des  questions que l’on doit se poser et auxquelles il est essentiel de
répondre.

Par nature les opérations humanitaires sont la réaction à des situations de
crises qui sont classiquement soudaines et qui demandent une réponse très
rapide (dans l’urgence).On ne dispose habituellement, ni du temps ni des
moyens financiers nécessaires à la conduite des évaluations approfondies
indispensables à l’évaluation la situation, à la définition précise des
besoins des populations affectées et des disponibilités de semences (types,
quantités et localisation).

Les études sont souvent menées à postériori ou elles font parties de
l’évaluation de l’impact de ou des opérations qui ont été exécutées.
Certaines leçons peuvent en être tirées pour améliorer  de manière générale
certains aspects des opérations humanitaires (d’urgence) ultérieures mais ne
sont pas très utiles pour préparer la réponse à la nouvelle crise.

 L’une des questions fondamentales est de savoir comment parvenir à assurer
une réserve de fonds suffisante et régulièrement alimenté pour qu’on puisse
les débloquer assez tôt après une crise de manière à y formuler la réponse la
mieux adaptée à une situation précise. 

Cela s’adresse plus spécialement à la FAO. Elle est l’agence technique la
mieux à même de conduire et de superviser ce type d’évaluation (présence dans
les pays par la représentation, bonne connaissance historique du secteur
semences et de la sécurité alimentaire, disposant des experts et des services
techniques spécialisés…). Mais aussi, elle peut difficilement mobiliser les
fonds nécessaires si, pour ce type d’opération elle dépend des financements
de bailleurs.

 L’autre point qui me semble crucial est la disponibilité et cette question
peut se décliner en plusieurs interrogations :  

	1.     quel  est  le type de semences disponibles ? 

o   des semences « certifiées » du système formel, des semences de variétés
améliorées du système informel ou encore, du tout venant du système informel
;

o   les variétés sont-elles adaptées aux conditions et aux préférences des
populations cibles ?

2.    comment se présentent les quantités disponibles ?

o   faibles volumes dispersés aux mains de petits producteurs ?

o   grosses quantités concentrées dans des magasins d’ « entreprises
semencières »?

	3.     où se trouvent les semences ?

o   proches de la zone affectée ou sur des sites plus éloignés

 

Les études rassemblées font état de plaintes des bénéficiaires (même dans le
cas d’organisation de foires de semences) quant à la conformité des variétés
obtenues  (longueur du cycle, goût…).

Face à ces situations, quand ces reproches sont formulés,  on est en droit de
se demander si l’opération était justifiée (distributions ou foires…). Les
besoins étaient indubitables mais la réponse a t-elle permis de les
satisfaire ?

 Les foires aux semences sont souvent moins propices à ce type de critiques
puisque les semences sont le plus souvent fournies par les producteurs ou
commerçants de la région. Mais quelle est la réponse réelle qui a été
apportée ? La marchandise est, dans la plupart des cas, une quantité de
grains tout venant de variétés locales. Et si elle est disponible à proximité
l’appui donné à travers quelques kilos de graines, était-il indispensable.
Cela est vrai si les populations affectées ne pouvaient se permettre la
dépense que constitue l’achat de ces graines.

 Lors de distributions, on procède généralement à des appels d’offres pour la
fourniture de grandes quantités de semences que l’on appelle « certifiée ».

Il n’est pas toujours certain que les produits livrés puissent prétendre à ce
qualificatif.

Comment dans des pays ou des régions « en crise » où l’industrie semencière
est souvent très peu développée peut-on fournir de tels volumes sans en avoir
planifier la production ? 

 Ce que soulève M. Traoré est aussi très intéressant. Dans certains pays
(même s’ils sont encore très rares) la production de semences se développe et
le système formel peut ou pourrait répondre aux besoins engendrés par des
crises (catastrophes).

Quand les bonnes semences de variétés améliorées sont déjà connues par les
agriculteurs, leur diffusion dépend surtout de la disponibilité : la
proximité géographique et le prix.

 

Je suis désolé, mais je ne connais pas la situation de l’industrie semencière
au Burkina Faso. Telle que la décrit M. Traoré, je dirais qu’elle plutôt
exceptionnelle. Le taux d’adoption des semences « certifiées » y semble
particulièrement élevé même pour des autogames comme le riz et le niébé. 

Mais s’agit-il du pourcentage des agriculteurs qui se procurent (achètent ?)
des semences issues du secteurs formel ?

Pour le riz, je pense deviner les conditions : périmètres irrigués avec
cultivateurs encadrés…qui obtiennent les semences produites sur des parcelles
voisines qui y sont affectées. Mais cela  me semble extraordinaire pour le
niébé.

 Je serais très intéressé à poursuivre la discussion avec M. Traoré, mais
cela n’étant pas vraiment le sujet de ce forum, peut être pourrions-nous le
faire en dehors avec ceux qui sont intéressés.

Antonio Di Leonardo
Projet Opérationnalisation de la filière semencière

 

 

Le 4 juin 2014 à 15:37, Traore, Souleymane (TCEO) a écrit :





Chers membres de la communauté des pratiques,

 

Merci pour vos contributions constructives et vos amendements. J’apprécie
surtout la contribution de Mr Gondo du Tchad qui abonde dans le même sens que
nous au Burkina Faso !

 

Ci-jointe donc la contribution du Burkina Faso sur la revue systématique des
ESS.

 

Bonne réception et merci pour vos commentaires !

 

S. TRAORE

FAO/BURKINA

 

De : La Communaute de pratique des Etudes sur la securite semenciere pour le
Sahel [mailto:[log in to unmask]] De la part de
Shongo, Roger (FAOSN)
Envoyé : mercredi 21 mai 2014 08:44
À : [log in to unmask]
Objet : Discussion en ligne N. 1: Revue des études sur la sécurité semencière
réalisées

 

Cher(e)  Collègue

 

Nous avons le plaisir de vous annoncer la première discussion en ligne de la
Communauté de pratique (CdP) ESS pour le Sahel sur le thème:

«L’analyse des études sur la sécurité semencière réalisées au Sahel».

 

Plus de 25 études sur la sécurité semencière (ESS) ont été menées depuis 2006
dans le contexte d'urgence et de réhabilitation, sans qu’aucune évaluation de
la qualité ni de l’impact de celles-ci n’ait été menée à ce jour. De ce fait,
nous nous sommes accordé tous sur la nécessité de mener une analyse
approfondie afin d’identifier les forces et les faiblesses et pour décrire
les impacts concrets que ces études ont généré.

 

Le projet «Renforcement des capacités sur la sécurité alimentaire» a réalisé
une analyse systématique des études effectuées à ce jour sur la sécurité
semencière à l’issue de laquelle, une synthèse des Revues nationales ont été
préparées respectivement pour le Burkina Faso, le Mali, le Niger et le Tchad
que vous trouverez ci-joint. Cette Synthèse vise à déterminer pour les ESS:

 

•        Leur qualité et leur impact dans le contexte d'urgence et de
réhabilitation

•        Leurs forces et leurs faiblesses

•        L’appropriation des processus et des résultats

•        Les mesures concrètes prises à la suite des ESS

 

è En tant que membre de cette Communauté de pratique, vous êtes invités à
participer en envoyant vos commentaires et vos critiques sur le document en
pièce jointe pour le pays dans lequel vous travaillez. Voici les questions
spécifiques auxquelles vous êtes priés de répondre :

 

•        Quels sont les aspects clés qui ont été évoqués par ce rapport qui
peuvent contribuer à améliorer la façon dont vous travaillez?

•        Quels sont les aspects qui font défaut?

•        Sur la base des conclusions du Rapport, quelles leçons pouvons-nous
tirer?

 

La discussion se déroulera à partir d'aujourd'hui, mardi 20 mai, jusqu'au 31
mai 2014.

 

Nous accordons une très grande importance à vos contributions qui nous
aideront à enrichir le contenu des Revues  nationales. Les versions finales
des Revues  nationales seront intégrées à une Revue régionale, qui sera un
élément clé pour l'élaboration d'une nouvelle approche de mise en œuvre des
ESS qui permettra d'améliorer la sécurité semencière de façon plus efficace.

 

Nous vous souhaitons une très fructueuse discussion.

 

Roger Shongo

Expert en sécurité des systèmes semenciers et Modérateur de cette Communauté
de pratique

 

 

Instructions:

è Pour contribuer: traiter ce message comme un quelconque courriel: il suffit
d'appuyer sur le bouton «Répondre», compiler votre contribution et cliquer
sur «Envoyer».

è Cette discussion en ligne est modérée: toutes les contributions seront
d'abord examinées par le modérateur de la CdP et, une fois approuvées, seront
transmises à tous les membres de la CdP. Nous vous prions de patienter un
jour pour que le modérateur puisse examiner le contenu de votre contribution.

è  Votre adhésion: nous apprécions grandement votre contribution ainsi que
votre présence dans ce forum. Toutefois, si vous voulez vous désabonner et ne
plus recevoir de messages de notre part, envoyez un courriel à
[log in to unmask] <mailto:[log in to unmask]>  en demandant
votre désinscription.

 

Pour plus d’information sur les objectifs et les résultats attendus du
projet, voir:
http://www.fao.org/in-action/renforcement-des-capacites-pour-la-securite-alim
entaire/
<http://www.fao.org/in-action/renforcement-des-capacites-pour-la-securite-ali
mentaire/> .

 

 

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<CONTRIBUTION DU BURKINA FASO.doc>

 

 

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