Bonjour. je suis très content de l'intervention de Monsieur YOGO quand il evoqué le problème d'implication des entreprises semencières dans la production des semences de base. En effet, la production des semences de base est instant une propriété de INERA. Je pense qu'au cours de nos ateliers futurs avec les services de l'INERA, la question peut être relancée. C'est bien reflechit par Monsieur YOGO car sans un maximum de semences de base il n'y aura pas assez de semences certifiées R1 pour l'ensemble de la population. Pourtant il faut une grande quantité de semences certifiés pour pretendre chasser la faim.

Alexis BAKOANE. Ingénieur Spécialisé en Ecophysiologie/ Service National des Semences



Le Mercredi 25 juin 2014 8h10, ANESBF NSTA <[log in to unmask]> a écrit :
 


Bonjour à tous,

La question de l'utilisation des semences de variétés améliorées par les agriculteurs dans nos pays du sahel reste entière. Pour ce qui est du Burkina Faso le taux d'utilisation des semences généralement communiqué par le Ministère de l'Agriculture et de la Sécurité Alimentaire, est de l'ordre de 12-15%. Mais lorsque l'on pousse l'analyse loin, la question qui vient à l'esprit, c'est sur quelle base ce taux est déterminé? Certes le Service National des Semences peut donner la quantité de semences certifiées, mais comment savoir la quantité réellement utilisée?

Ce taux à mon avis ne traduit pas la situation réelle. En 2013 la quantité de semences certifiées était d'environ 25000 tonnes, en 2014, c'est pratiquement la moitié. Je pense raisonnablement que le taux d'utilisation retomberait en dessous de 10%.

Certes beaucoup d'efforts financiers ont été fait par le Gouvernement pour encourager l'utilisation des semences de variétés améliorées par les agriculteurs par le biais des mesures de soutien à la production, mais beaucoup reste à faire au niveau de la sensibilisation.
 
Quant au secteur privé semencier formel, il est au stade basic avec quelques entreprises semencières qui ont vu le jour ces dernières années et qui se sont regroupées autour de l'Association nationale des Entreprises Semencières du Burkina Faso.

Pour ce qui est de la sécurité semencière, le problème doit être vu dans sa globalité, c'est à dire de la sélection variétale à la multiplication commerciale. A mon avis le secteur privé semencier doit s'impliquer davantage dans la production des semences de base pour accroître l'offre des semences certifiées.

Bonne journée à tous


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Jonas YOGO
Président de l'Association Nationale des Entreprises Semencières du Burkina Faso (ANES-BF)
Tél. +226 70 00 06 96 & 78 52 78 42


Le Mardi 24 juin 2014 21h06, "Shongo, Roger (FAOSN)" <[log in to unmask]> a écrit :
 


Chers membres de la CdP-ESS,
Nous vous remercions pour vos différentes participations actives et bien appréciées, lors de notre première discussion. Pour votre information, vous trouverez postés la synthèse de notre première discussion ainsi que le document final de la revue de la prenant en compte vos contributions.
Nous avons le plaisir de vous annoncer la deuxième discussion en ligne qui porte sur le thème: 
«Le système semencier formel et la sécurité semencière au Sahel».
Au cours des dix dernières années, des efforts ont été déployés et sont en cours au niveau des pays du Sahel pour développer le secteur formel de semences qui devront aussi être pris en compte quand on évalue la sécurité semencière. Quel est l’ampleur des efforts qui ont été déployés ? Dans quelle mesure contribuent-ils à la sécurité semencière des petits agriculteurs ? 
On a par exemple parlé d’un taux d’utilisation de semences améliorées des nouvelles variétés pour le Burkina Faso qui est globalement de 30%. Comment l’utilisation du Cadre conceptuel comme fondement de l’Étude sur la sécurité semencière peut-elle nous aider à mesurer les efforts encore à accomplir pour que les agriculteurs puissent atteindre la sécurité semencière - en opposition à leur situation actuelle, dans laquelle pour la plupart ils sont tributaires de leurs propres réserves, du réseau social, du marché local ou des aides semencières, aussi bien dans les situations de crise qu’en situation normale. Quelle est selon vous la situation dans votre pays à ce sujet ? Qu’est-ce que vous en pensez ?
Cette discussion commence le 25 juin et se termine le 4 juillet 2014. En tant que membre de cette Communauté de pratique, vous êtes invités à participer en envoyant vos contributions, vos commentaires et réactions par rapport à ce sujet.
 
Nous pensons aussi vous demander de ne pas trop vous formaliser pour les futurs échanges. Nous restons ouverts à vos suggestions avis et commentaires en vue de rendre notre Communauté de pratique sur la sécurité semencière de plus en plus agissante, interactive et mutuellement instructive en termes de partage d’expérience et de connaissance pour mieux répondre à la sécurité semencière dans le Sahel.
 
®      Pour voir les discussions précédentes cliquer sur ce lien: http://www.fao.org/in-action/renforcement-des-capacites-pour-la-securite-alimentaire/volets-du-projet/semence/renforcement-du-reseau-des-etudes-sur-la-securite-semeniciere/fr/
®    Roger Shongo Diowo
®     Expert en sécurité des systèmes semenciers
®      Modérateur de la CdP-ESS
 
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